Dominatrice à Clermont-Ferrand – Soumis recherché pour séance sauvage en forêt
Je suis une dominatrice sauvage. Loin des salons aseptisés, moi ce que j’aime, c’est souiller un soumis à même le sol, dans les bois, là où seuls les animaux entendent ses gémissements.
Je cherche un soumis docile sur Clermont-Ferrand, pour rencontre réelle, séance BDSM nature, extrême, à l’abri des regards… ou presque.
Mon dernier soumis, je l’ai emmené dans un sous-bois discret au-dessus de Chamalières. Un coin que je connais bien. Il m’attendait, nu sous son imper. Il tremblait, à la fois à cause du froid et de l’excitation.
Je suis sortie de ma voiture, talons dans la terre, bas sous mon trench, sans un mot. Je lui ai ordonné de se mettre à genoux sur les feuilles. Il a obéi immédiatement. Il n’avait pas le choix.
Je l’ai laissé là. Je me suis accroupie à quelques centimètres de son visage et j’ai sorti ma culotte. Je la lui ai tendue. « Respire. » Il l’a collée contre son nez, comme une drogue. Je l’ai giflé. « Pas trop vite, sale bête. »
Puis je lui ai fait lécher mes bottes, pleines de boue et d’aiguilles de pin. Il a avalé tout ce que je lui donnais, comme une larve affamée.
Je l’ai attaché à un tronc. Bras tirés vers l’arrière, cul bien offert. J’ai sorti la badine. Les coups ont résonné entre les arbres. Il hurlait, la tête contre l’écorce. Je l’ai fouetté jusqu’à ce que ses fesses deviennent rouges et chaudes. Puis j’ai glissé ma main dans son dos, l’ai griffé comme une bête. Il se tortillait, mais il ne bougeait pas. Bon chien.
Je l’ai retourné. Je lui ai mis mes collants dans la bouche. Puis je me suis assise sur une souche, jambes écartées, en lui ordonnant de ramper jusqu’à moi. Il a obéi, le visage couvert de feuilles. Il s’est couché entre mes jambes et je lui ai écrasé la tête avec mon talon.
Ensuite, je l’ai forcé à lécher mon cul à travers mes bas. Longtemps. Jusqu’à ce que je sente sa langue devenir folle. Je l’ai arrêté d’un coup. Je l’ai fait s’allonger dans la boue. Je me suis placée au-dessus, et j’ai pissé sur lui, doucement, directement sur sa poitrine et sa gorge. Il n’a pas bronché. Il a tout pris.
Puis je l’ai masturbé. Pieds contre sa bite, à travers la cage. Il haletait, tremblait, priait en silence. Et je l’ai laissé là. Frustré. Brisé. Trempé. Il a joui dans sa cage, sans que je le touche. Juste par ma voix et ma présence.
Maintenant j’en veux un autre. Toi peut-être.
Soumis, fétichiste, docile, discret, prêt à se faire salir au milieu des arbres, à se faire marquer sous le ciel gris de l’Auvergne. Si tu veux ramper dans les feuilles mortes, lécher mes bottes boueuses et jouir avec des traces de fouet sur le dos, écris-moi.
Pas de virtuel. Pas de curieux.
Tu veux ma forêt ? Tu mérites ma boue.